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(fr) Regeneracion: Entre pratique éducative et action politique: L'éducation sociale dans une double militantité Par XESTA ORGANIZACIÓN ANARQUISTA GALEGA (es) [Traduction automatique]

Date Mon, 2 Mar 2026 19:27:32 +0000


Écrire en tant qu'éducation sociale, c'est écrire depuis un lieu situé.  Nous ne parlons pas depuis une prétendue neutralité technique ni depuis une distance aseptisée par rapport à la réalité. La pédagogie-éducation sociale (PES, pour «éducation sociale») naît, opère et s'épanouit dans des contextes concrets, traversés par les inégalités, les rapports de pouvoir, les conflits, les souffrances collectives, mais aussi par des forces de transformation. Par conséquent, celles et ceux qui éduquent socialement n'occupent pas une position neutre: ils exercent une position éthique et politique, au même titre que les militants. Même sans se déclarer comme tels, ils interviennent déjà dans une réalité sociale et contribuent, d'une manière ou d'une autre, à la reproduire ou à la transformer.

J'écris également d'un autre point de vue: celui de l'universitaire et du chercheur. La pédagogie et la PES ne sont pas seulement pratiquées, elles sont aussi pensées, analysées, débattues et construites théoriquement. Ma pratique professionnelle, souvent non rémunérée mais toujours profondément politique, me situe dans un espace hybride: entre intervention et recherche, entre territoire et théorie, entre engagement vital et exercice intellectuel. C'est de ce point de vue que j'écris aujourd'hui, et c'est de là que se formule l'analyse qui suit: non seulement pour décrire l'existant, mais aussi pour ouvrir des questions, éclairer les potentialités et réfléchir ensemble à la manière dont la pédagogie-éducation sociale peut dialoguer avec une double militantité afin de renforcer les processus d'émancipation, de solidarité et de transformation.

Table des matières: 1) Définition concrète de la pédagogie-éducation sociale 2) Pistes explorées avec une double militantité 3) Tout ce qui transforme n'est pas or 4) Potentiels de ce travail transdisciplinaire 5) Perspectives

1) Définition concrète de la pédagogie-éducation sociale

Parfois, même au sein de la profession, il nous est difficile de définir clairement ce qu'est la pédagogie sociale. Non pas parce qu'elle est vide, mais précisément parce qu'elle est riche: de pratiques diverses, de contextes multiples, d'approches théoriques variées et d'expériences vécues. La pédagogie sociale ne se prête pas à une définition simple car elle n'est ni une simple discipline académique ni une simple pratique professionnelle; elle est avant tout une manière d'appréhender et d'accompagner le monde social.

Un enseignant m'a dit un jour que la pédagogie sociale est une fascination pour l'épanouissement d'autrui. On entend souvent dire qu'il s'agit de l'éducation qui se déroule hors des sentiers battus, au coin des rues, dans les centres sociaux, les associations, les quartiers, les espaces informels, auprès des personnes marginalisées et dans les vies qui n'ont jamais été considérées comme centrales. C'est l'éducation des marges, de la non-normativité, de la différence et de l'altérité.

Mais il ne s'agit pas seulement d'une pratique bienveillante: c'est une pratique éthique et politique. L'éducation environnementale et sociale accompagne les processus d'émancipation, non pour les diriger ou les superviser, mais pour faciliter l'exercice des droits, le développement de l'autonomie, l'organisation et la transformation des conditions de vie des personnes et des communautés. Elle s'appuie sur le quotidien, et non sur des laboratoires pédagogiques fermés ou des espaces éducatifs strictement institutionnels.

Son épistémologie part du lien. Pour l'EPS, éduquer, c'est fondamentalement construire des relations transformatrices. Il n'y a pas d'éducation sans rencontre, sans confiance, sans reconnaissance mutuelle, sans création partagée de sens. Et, parallèlement, l'EPS ne se limite pas à l'accompagnement: elle interroge aussi. Elle peut avoir une fonction critique qui remet en question les normalisations, dénonce les inégalités, met en lumière les logiques oppressives et ouvre des espaces pour imaginer d'autres modes de vie. Dans ce cadre, l'EPS conçoit la communauté non seulement comme un espace émotionnel d'appartenance, mais aussi comme un espace de droits, de responsabilité partagée, de politisation du quotidien. Ici, le lien avec l'organisation politique est direct: si la communauté est un espace de droits, elle est un espace de pouvoir, de revendication et d'action collective.

Chemins trouvés avec une double militance Il n'est donc pas surprenant que nos organisations politiques, notamment celles qui adhèrent à la double approche de l'activisme et de la transformation, comptent des éducateurs sociaux, des animateurs de loisirs, des intégrateurs sociaux, des animateurs socioculturels, des médiateurs communautaires, des enseignants et d'autres professionnels des services sociocommunautaires engagés politiquement (que j'inclurai dans cet article sous l'appellation de pédagogie-éducation sociale). Ils fournissent non seulement des outils techniques (médiation, dynamisation, planification stratégique, méthodologies participatives, etc.), mais aussi une éthique et une proposition concrète. Ils offrent un savoir qui ne s'improvise pas: savoir organiser sans commander, prendre soin sans paternaliser, éduquer sans domestiquer, accompagner sans remplacer. La pédagogie-éducation sociale, ainsi comprise, devient une clé qui ouvre la voie à une réflexion sur l'activisme
non seulement comme action combative, mais aussi comme processus socio-éducatif collectif, durable et conscient.

Lorsque nous mettons en dialogue la PES avec le militantisme - et en particulier avec le double militantisme -, nous découvrons qu'il ne s'agit pas de deux mondes étrangers, mais de pratiques profondément liées, partageant langages, horizons et modes d'action. Toutes deux cherchent, d'une manière ou d'une autre, à hégémoniser des idées, non pas à les imposer, mais, au sens gramscien du terme, à construire des significations partagées, des cadres d'interprétation et des façons de comprendre le monde qui nous permettent de le transformer. Et pour cela, il ne suffit pas d'«informer»: il faut éduquer à ces idées, c'est-à-dire créer des processus qui permettent aux individus de les comprendre, de les intérioriser de manière critique et de les mettre en pratique.

Voici une coïncidence essentielle: le militantisme transformateur et les PES fonctionnent tous deux selon des processus dialogiques et maïeutiques, où le savoir n'est pas transmis comme une vérité figée, mais construit collectivement à partir de l'expérience, de la réflexion partagée et du débat. Il s'agit là d'un héritage freirien évident: la prise de conscience ne consiste pas à «ouvrir les yeux» de ceux qui ne voient pas, mais à créer les conditions permettant aux sujets eux-mêmes d'expliquer, d'analyser et de politiser leur réalité. Ils partagent donc une éthique du dialogue, de la parole partagée et de l'apprentissage mutuel.

Une autre similitude essentielle réside dans l'horizontalité. L'éducateur social ne se place pas au-dessus de la communauté, tout comme le militant ne doit pas se placer au-dessus du collectif. Ces deux pratiques s'inscrivent aux côtés d'autrui: elles accompagnent, proposent, facilitent les processus, sans pour autant se substituer à autrui ni diriger unilatéralement. L'éducation sociale et environnementale (ESE) oeuvre intensivement pour la solidarité communautaire, la résolution des conflits, la pérennité des liens, la cohésion sociale et l'entraide. Le militantisme, lorsqu'il se conçoit en termes collectifs et non héroïques, évoque également la coexistence, la camaraderie, le soutien mutuel et la gestion des émotions. Tous deux partagent le même engagement: il ne s'agit pas seulement de prendre soin des individus, mais de veiller à la coexistence collective, de rendre possibles des organisations pérennes, qui ne se désagrègent pas, qui apprennent à gérer leurs propres
difficultés. Ainsi, il existe également une profonde convergence dans le respect des accords collectifs et des parcours individuels: reconnaître que les processus sont lents, que les personnes viennent d'horizons différents, et que les changements exigent du temps et de l'attention.

Les organisations communautaires d'émancipation et les organisations duales partagent un engagement envers la participation, la responsabilité partagée et l'action collective. Elles partagent une idée fondamentale: l'émancipation ne saurait se réduire au niveau individuel.  Nombre de projets sociaux échouent car ils demeurent cantonnés à une transformation personnelle, intime, voire thérapeutique. Le militantisme dual, en tant qu'organisation d'émancipation la plus critique, dépasse cette limite: il relie les processus éducatifs au changement structurel, à l'action organisée et à la transformation matérielle du réel.

Tous deux luttent contre l'isolement social et s'engagent à construire une communauté comme alternative à la fragmentation néolibérale. Ils privilégient les projets à long terme tournés vers l'avenir et visant à pérenniser les processus, plutôt que de se contenter de répondre aux urgences. Ils insistent sur la formation, la réflexion partagée, le débat, l'apprentissage mutuel et la transformation sociale: c'est précisément ce que la PES communautaire conçoit comme une éducation par et pour la participation.

Les deux partagent également une méthodologie: l'évaluation continue, la capacité de revoir, de s'autocritiquer, de tirer des leçons de ses erreurs et de progresser collectivement. Ce que nous appelons en PES (Production Économique et Sociale) évaluation participative et apprentissage continu apparaît généralement dans nos espaces sous les termes de critique et d'autocritique: il s'agit de deux appellations différentes pour un même besoin, qui a beaucoup à apprendre des deux réalités.

Enfin, et c'est un point essentiel, ils partagent également une épistémologie et une temporalité communes. Ils comprennent que la connaissance naît de la pratique, de l'expérience vécue, du dialogue collectif. Et ils partagent une logique temporelle lente, patiente et stratégique: ils travaillent sur le long terme, conscients que les transformations profondes ne se mesurent pas en semaines ni en campagnes ponctuelles, mais en processus qui murissent, évoluent et se consolident au fil du temps.

Tout ce qui se transforme en or n'est pas forcément de l'or.  Si les similitudes révèlent une affinité évidente, les différences permettent de mettre en lumière les tensions et les risques qui traversent à la fois le PES et le militantisme. Il ne s'agit pas de s'y opposer, mais de comprendre leurs limites, les risques de récupération et la nécessité de les réviser.

Un premier point crucial réside dans l'incompréhension sociale et politique du PSE et, plus généralement, du «tiers secteur». Comme l'ont souligné Julio Rubio et d'autres auteurs critiques, une grande partie de l'action sociale contemporaine a été récupérée par le capitalisme et les États néolibéraux comme un mécanisme de gestion de la pauvreté, de confinement des conflits et d'apaisement des troubles sociaux. Le PSE, pris au piège de ce cadre, risque (une réalité actuelle) de devenir un instrument d'assistance sociale, de verticalité et de contrôle social, davantage préoccupé par le fonctionnement des choses que par la question de savoir qui décide de leur fonctionnement.

À cela s'ajoute l'institutionnalisation du PSE. Lorsqu'il devient un instrument bureaucratique, un service davantage intégré à la logistique administrative, une composante de l'État-providence, il peut glisser vers des pratiques dépolitisantes, individualistes et technocratiques.  Au lieu d'accompagner les processus d'émancipation collective, il peut se limiter à «intervenir au cas par cas», à adapter les personnes à la réalité plutôt qu'à questionner la réalité qui engendre l'exclusion. Et c'est un risque bien réel, qui fait partie de notre quotidien, et non pas un simple risque théorique.

Un autre point délicat concerne le processus de professionnalisation et de privatisation des savoirs socio-éducatifs. Des outils tels que l'animation de groupes, la médiation communautaire, les stratégies socio-communautaires ou la planification du développement communautaire se sont progressivement transformés en compétences professionnalisées, parfois élitistes, parfois liées au marché de la formation. Ce qui devrait constituer un patrimoine collectif et immatériel se mue en services, en prestations de conseil ou en biens pédagogiques.

Il convient également de souligner une lacune récurrente: l'absence d'une perspective de classe. L'EPS parle beaucoup de communauté, de contexte et d'inclusion, mais évite souvent d'aborder les questions de classe, de conflit, d'intérêts matériels et de lutte politique. D'un point de vue plus critique, on pourrait dire: avec une perspective de classe, l'EPS cesse d'être une simple discipline d'intervention et devient un outil profondément politique, proche (voire héritière) des méthodologies libertaires. Là où l'EPS considère la communauté comme l'axe de sa praxis, le militantisme nous rappelle que cette communauté est traversée par la classe, par les inégalités structurelles et par la domination.

Mais le militantisme comporte aussi ses propres risques. Il peut sombrer dans un moralisme paralysant, dans un dogmatisme qui absolutise la théorie et oublie les personnes concrètes. Il peut privilégier la pureté idéologique au détriment de la réalité, ou reproduire des dynamiques de dureté, de compétitivité, d'épuisement et de culpabilité. Il peut parfois oublier la dimension émotionnelle, affective et relationnelle des processus politiques, et c'est là que la PSE est non seulement utile, mais nécessaire: pour se souvenir que sans souci du commun, il n'y a pas de processus collectif durable, que sans liens, il n'y a pas d'organisation vivante et que sans attention aux corps et aux émotions, il n'y a pas de transformation pérenne.

Potentiel de ce travail transdisciplinaire Ces différences ne constituent pas un mur; elles sont un terreau fertile de tensions. Elles offrent un espace où le PES et le militantisme peuvent se regarder d'un oeil critique et s'entraider pour éviter de sombrer dans leurs propres abîmes. Et si l'on admet l'existence d'une intersection fertile entre le PES et le double militantisme, la question logique est: comment exploiter cette intersection? Quelles perspectives ouvre-t-elle? Quelles voies explorer pour renforcer les processus collectifs, les rendre plus conscients, plus solidaires, plus transformateurs?

Un premier axe consiste à transmettre les connaissances socio-éducatives au sein des organisations politiques, non pas dans une optique de supériorité technique, mais comme socle commun permettant de mieux penser et d'agir. Il ne s'agit pas d'accumuler des connaissances, mais de mettre au service de tous les outils existants, des expériences accumulées et des méthodologies éprouvées susceptibles d'enrichir considérablement les pratiques militantes.

Parallèlement, il est essentiel de valoriser d'autres formes de savoir et d'autres méthodes de diffusion des idées politiques. Tout ne peut se résumer à un discours, un rassemblement ou une conférence magistrale.  Depuis des décennies, PES travaille avec des dynamiques participatives, des jeux et des méthodologies socio-émotionnelles et expérientielles qui permettent un apprentissage plus profond, plus durable et plus significatif. Savoir s'exprimer clairement, adapter son message au public et créer des espaces accessibles et accueillants est un atout politique majeur.

Un autre atout majeur réside dans l'utilisation des sciences de l'éducation comme outils d'analyse pour mieux comprendre la réalité. La psychologie, la sociologie, l'économie, l'anthropologie, la philosophie, l'histoire sociale et les méthodes de recherche participative ne constituent pas un savoir neutre: ce sont des outils puissants pour analyser les dynamiques collectives, comprendre les conflits, identifier les oppressions et concevoir des stratégies transformatrices. En travaillant à l'intersection de ces disciplines, les sciences politiques peuvent offrir une perspective holistique qui complète l'analyse politique plus traditionnelle.

L'une des propositions les plus pertinentes pourrait se formuler ainsi: politiser l'éducation et éduquer la politique. Autrement dit, les acteurs de l'éducation considèrent leur travail comme nécessairement politique, et les acteurs politiques comme considérant toute action politique comme également éducative. Si l'éducation est politisée et la politique devient pédagogique, les deux s'en trouvent renforcés.

Nous pouvons aussi tirer des enseignements de leurs avertissements. Il existe des écueils à éviter consciemment: le recours à un système d'assistance sociale qui se substitue à l'organisation; la bureaucratisation qui étouffe la vie interne; l'usure militante qui perturbe les processus; le moralisme et le purisme politique qui détruisent avant de construire. Dans ce contexte, le PES, avec ses outils d'évaluation, d'autogestion collective et d'analyse critique, se révèle une fois de plus un allié précieux.

Les méthodologies de recherche-action participative offrent un autre terrain fertile de rencontre: rechercher en transformant, apprendre en agissant, produire un savoir collectif à partir de la pratique et pour la pratique. Il ne faut pas oublier la dimension culturelle et symbolique. La recherche-action participative sait travailler avec les imaginaires, les symboles, les récits et les émotions collectives. Et cela est profondément politique: aucun mouvement social ne progresse par la seule raison; il a aussi besoin d'émotions partagées, d'un sentiment d'appartenance, d'une histoire commune.

Ces potentialités ne définissent pas une alliance mécanique, mais plutôt une invitation: à concevoir le militantisme comme un processus éducatif collectif et l'éducation comme une pratique politique émancipatrice. De cette rencontre, peut-être, émerge l'une des clés de notre époque.

En tant que projection Dans une organisation engagée dans la transformation sociale, nous ne pouvons pas laisser le savoir rester enfermé en nous. Chaque éducateur social, chaque militant, chaque accompagnateur, possède un riche bagage de connaissances professionnelles, techniques et théoriques qui doivent être mises à la disposition du collectif. Il ne s'agit pas de démonstrations individuelles ni d'accumulation d'autorité: il s'agit de leur donner une forme collective, de construire avec eux des stratégies, des pratiques et des processus qui renforcent l'action commune.

Le PES apporte au militantisme une dimension souvent méconnue: sa capacité à prendre soin des processus humains, à offrir un soutien émotionnel, un accompagnement attentif et réflexif, à préserver la continuité du collectif, à protéger les liens qui permettent à une organisation de ne pas se rompre sous la pression ou les conflits. Le militantisme, de son côté, restitue au PES une perspective claire de classe, de lutte structurelle, un rappel constant que la simple attention ou la médiation ne suffisent pas, mais qu'il est nécessaire d'intervenir sur les causes profondes des inégalités et de l'oppression.

Agir en partant de cette conscience, c'est comprendre que notre travail n'est ni héroïque ni individuel, mais collectif et, dans ses effets les plus profonds, invisible: nous créons des capacités, une autonomie et une organisation qui survivront à notre absence, renforçant la communauté, la lutte et l'apprentissage mutuel. C'est une pratique éthique et politique d'une responsabilité extrême, car elle porte son regard au-delà de nous-mêmes, au-delà de l'immédiat, vers un horizon d'émancipation où, nous l'espérons, notre présence ne sera plus nécessaire.

De ce dialogue naît une réflexion profonde: le meilleur éducateur social est celui qui ne faillit jamais. Le meilleur anarchiste, militant social et organisé, est celui dont l'action collective engendre des structures, des habitudes et des capacités telles que, même en notre absence, les mouvements sociaux se poursuivraient sans notre intervention.  Paradoxalement, nous oeuvrons tous deux à ne pas exister, car notre existence est le produit d'un système injuste et inhumain; notre existence et notre action sont nécessaires, mais idéalement, elles ne le seraient pas, car la réalité qui justifie notre résistance n'existerait plus.

Inés Kropo, militante de Xesta

https://regeneracionlibertaria.org/2026/02/18/entre-a-praxe-educativa-e-a-accion-politica-a-educacion-social-na-militancia-dual/
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