|
A - I n f o s
|
|
a multi-lingual news service by, for, and about anarchists
**
News in all languages
Last 40 posts (Homepage)
Last two
weeks' posts
Our
archives of old posts
The last 100 posts, according
to language
Greek_
中文 Chinese_
Castellano_
Catalan_
Deutsch_
Nederlands_
English_
Français_
Italiano_
Polski_
Português_
Russkyi_
Suomi_
Svenska_
Türkçe_
_The.Supplement
The First Few Lines of The Last 10 posts in:
Castellano_
Deutsch_
Nederlands_
English_
Français_
Italiano_
Polski_
Português_
Russkyi_
Suomi_
Svenska_
Türkçe_
First few lines of all posts of last 24 hours |
of past 30 days |
of 2002 |
of 2003 |
of 2004 |
of 2005 |
of 2006 |
of 2007 |
of 2008 |
of 2009 |
of 2010 |
of 2011 |
of 2012 |
of 2013 |
of 2014 |
of 2015 |
of 2016 |
of 2017 |
of 2018 |
of 2019 |
of 2020 |
of 2021 |
of 2022 |
of 2023 |
of 2024 |
of 2025 |
of 2026
Syndication Of A-Infos - including
RDF - How to Syndicate A-Infos
Subscribe to the a-infos newsgroups
(fr) Alternative Libertaire #374 (UCL) - Histoire du Bund: l'Autonomie nationale culturelle, une réponse juive au nationalisme
Date
Tue, 22 Sep 2026 20:21:20 +0300
L'histoire du Bund est connue grâce à l'Histoire générale du Bund
d'Henri Minczeles [10] dont on ne peut que conseiller la lecture. Cet
article se veut une mise au point destinée à un lectorat de militants et
militantes s'intéressant à l'articulation entre socialisme et question
nationale ainsi qu'à l'histoire du mouvement ouvrier. ---- Le Bund est
généralement mis en avant par les forces progressistes uniquement pour
ses positions antisionistes. Ces militants et militantes parfois
campistes utilisent ce parti comme une caution facile, un faire-valoir,
pour opposer de manière simpliste les bons et mauvais juifs et juives.
Il ne s'agit pas de nier la pertinence des prises de position du Bund
contre le projet sioniste, mais de rappeler qu'elles n'ont pu exister
que parce qu'elles étaient nées des ambitions constructives et des
réalisations concrètes de ce mouvement socialiste visant à offrir au
prolétariat juif un avenir sur un territoire transnational, le Yiddishland
. Ce mouvement était porté par une idéologie qui visait l'émancipation
d'un groupe pensé comme une classe sociale possédant des particularités
transnationales au travers d'espaces géopolitiques étatiques dominants.
En tant que parti prônant une organisation de classe, le Bund mérite un
retour glorieux au panthéon des organisations socialistes.
Loin de se borner à la production de textes théoriques, le Bund a mis en
place dans le Yiddishland un ensemble de pratiques sociales militantes
en lien avec une théorie précise appelée l'«Autonomie nationale
culturelle». L'antisionisme est plutôt la conclusion logique d'une
théorie positive articulée à des pratiques concrètes. Passer sous
silence cette démarche, c'est oublier les propositions du Bund en faveur
d'une solution fédéraliste originale à l'épineux problème des
nationalités: une théorie et des pratiques qui nous semblent constituer
un héritage historique éclairant pour penser de nos jours des solutions
concrètes à des situations géopolitiques actuelles.
Le Bund «Der Algemeyner Yidisher Arbeter Bund in Rusland un Poyln» soit
l'«Union générale des ouvriers juifs de Russie et de Pologne» (la
Lituanie sera ajoutée en 1901) prend naissance 9octobre 1897 à Vilna
lorsque se réunissent 13délégué·es dont deux femmes, de groupes locaux
et sections ouvrières représentant 3 500adhérents et adhérentes. Les
ouvriers et ouvrières au nombre de 8 y étaient majoritaires.
Le Bund se développe dans une période où le pouvoir tsariste, son
administration, par des lois discriminatoires et la promotion d'une
idéologie antisémite ont fait des juives et juifs des parias, menacé·es
par des pogroms réguliers.
La théorie du Bund s'est formée en se confrontant au terrain social
propre au Yiddishland. Alors que le socialisme se développe dans
l'empire russe, des militantes et militants juives et juifs cherchent à
construire un mouvement socialiste «du bas vers le haut»: l'ouvriérisme
est profondément ancré dans leur mentalité. Majoritairement issu·es du
prolétariat, ils et elles se retrouvent en contact avec des ouvriers et
ouvrières qui ne maîtrisent que le yiddish et dont la vie est rythmée
par les us et coutumes communautaires. S'affirme alors une aspiration à
voir les juifs et juives reconnues comme un groupe national distinct. La
théorie de l'autonomie nationale culturelle se développe dès lors en
trois phases:
*La théorisation: elle s'élabore à partir du vécu du prolétariat juif
dans l'Empire tsariste;
*Le reflux: durant la révolution russe de 1917, le Bund est d'abord noyé
dans l'immensité du mouvement révolutionnaire. Son influence décroît. Il
est combattu par le pouvoir bolchevik qui ordonne sa dissolution en 1924;
*Une mise en pratique de l'Autonomie culturelle dans la Pologne
indépendante de l'entre-deux guerres: le Bund met en place un panel
impressionnant de structures sociales, éducatives et culturelles
yiddishistes.
Une réponse originale au problème des nationalités
Le Bund se veut socialiste et internationaliste. Dès les premiers
congrès, les délégué·es bundistes tombent d'accord sur le fait que le
prolétariat juif constitue un ensemble spécifique, distinct des autres
nations de l'Empire russe (polonaise, russe ou autre). Ils et elles se
sentent enracinées dans la Yiddishkeit, cette culture de la diaspora
juive d'Europe orientale dont le vecteur est la langue yiddish,
déclarant que «les travailleurs juifs en Russie ne souffrent pas
seulement en tant qu'ouvriers, mais aussi en tant que Juifs».
La revendication de l'Autonomie culturelle vient s'ajouter à celle de
l'égalité des droits civils par l'abrogation de toutes les lois
discriminatoires contenues dans l'ordre juridique de l'Empire russe à
l'égard des Juifs et Juives.
Dès le XIXesiècle, le socialisme est confronté au double problème des
nationalités et de la montée des nationalismes qui prônent la création
d'États-nations brimant les minorités nationales. En réponse, le Bund
élabore un cadre théorique spécifique par une lente maturation au fil
des congrès. Lors du VIecongrès en 1905 est entérinée la revendication
de l'Autonomie nationale culturelle. Le parti associe l'égalité des
droits et le combat contre l'antisémitisme à des revendications
sociales: «Ni l'assimilation, ni l'émigration, mais la lutte sur place
avec les travailleurs et les socialistes des autres groupes nationaux
qui vivent en Russie». L'Autonomie nationale culturelle devient une
revendication phare du mouvement. Les travailleurs et travailleuses
juives et juifs doivent avoir des espaces politiques, culturels et
sociaux propres en tant que minorité extraterritoriale puisqu'ils et
elles vivent de part et d'autres de territoires revendiqués par telle ou t
elle nation. Le Bund se définit comme antinationaliste et
internationaliste. La langue yiddish devient un vecteur indispensable de
la propagande qui met en avant pour mot d'ordre: «Doy kaït», que l'on
pourrait traduire aujourd'hui par: «On vit, on lutte ici et maintenant».
Ainsi, les bundistes «déterritorialisaient» la nation [2].
Ses dirigeants et dirigeantes ont développé un humanisme hors du commun
dans un milieu révolutionnaire où le sectarisme était légion. Au Bund,
l'empathie et la tolérance faisaient force d'idée.
Ainsi, Vladimir Medem, l'un de ses principaux théoriciens, s'exprimait,
en 1919 sur la signification du Bund: «Écoutez attentivement le mot
"bund". Il vient du mot "lier". Lier ensemble en une entité complète
toutes les choses séparées par un lien. Unir les énergies faibles en une
seule force immense» [3].
Expériences pratiques sur le terrain
La solidarité active primant sur l'idéologie, il n'y a d'exclusive à
l'égard de personne, mais plutôt le choix du socialisme et de la laïcité
pour oeuvrer à l'émancipation concrète, ce qui signifie alors pour les
plus déshérité·es, d'accéder à une existence viable du point de vue
matériel et moral.
Le Bund s'est employé à initier et soutenir des sections syndicales dans
les divers métiers «juifs». Il s'est impliqué dans de nombreuses grèves.
Certaines sections, directement affiliées au Bund pouvaient être
représentées lors des congrès. Le 1er mai devint un rituel systématique
célébré par le mouvement ouvrier juif sous tous les régimes. «Pour
l'ouvrier juif , «A Ertche May Akadèmiè» avait presque autant
d'importance que Yom Kippour pour un hassid» [4]. Le Bund joue également
un rôle structurant et moteur lors de la révolution de 1905 dans les
espaces là où il était implanté et même au-delà.
Le Bund a aidé des ouvriers et ouvrières à créer leur propre caisse de
solidarité pour rompre avec la collaboration de classe qui prévalait
dans les guildes professionnelles où siégeaient aussi les patrons. La
solidarité s'exprimait encore par des cantines sociales et l'aide aux
précaires.
Le Bund a été pionnier dans la mise en avant de revendications
féministes. Il a prôné l'égalité des sexes et a créé des sections
féminines (Yidisher arbeter froyen) pour faire avancer la cause des
femmes en son sein comme dans la société. Le terme neutre de «camarade»
comme mode de communication interpersonnelle, fut considéré comme un
élément important de l'égalité des sexes. Des jardins d'enfants ont été
mis en place pour soulager les femmes de leur contrainte familiale.
Le Bund servait couramment de médiation face à des agressions virilistes
aussi bien dans les couples que dans l'espace public. A la sortie de la
Première guerre mondiale, les militants et militantes ont fait la chasse
aux proxénètes qu'ils et elles considéraient comme exploiteurs de la
condition des prostituées. Ainsi le chant du Bund Le Serment, commence
par «frères et soeurs de labeur et de misère» prenant ainsi en compte
l'unité ouvrière au féminin comme au masculin. Durant la période
polonaise, les militants et militantes parlaient de «compagne»
(khaverte) et réfutaient l'expression «ma femme».
Le Bund a oeuvré pour l'établissement d'un système scolaire laïque basé
sur le yiddish et des pédagogies alternatives. Lorsque est créé le CISZO
[5], le Bund y prend une place centrale. Il crée le SKIF [6], une
structure d'animation destinée aux enfants jusqu'à l'âge de 15 ans.
Grâce au dévouement hors norme des enseignants et enseignantes, ces
institutions accueillent les enfants les plus démunis, du jardin
d'enfant jusqu'au secondaire. Une école normale forme par ailleurs
pédagogues, écrivains et poètes, intellectuels, militants et militantes
politiques. Adeptes de pédagogies nouvelles, ces établissements sont
gérés avec le concours d'enseignants et enseignantes, ainsi que de
parents d'élèves.
Des dispensaires sont créés dans plusieurs villes. Dans les alentours de
Varsovie, sont construits un camp d'été pour aérer les jeunes et un
sanatorium. La pratique sportive est favorisée par le Morgnshtern [7].
Devenu une organisation nationale, des discussions s'engagent avec le
mouvement sportif ouvrier polonais au sujet d'une unification, conforme
au principe du Bund: chaque nation doit bénéficier à l'intérieur du
mouvement ouvrier uni, d'organisations autonomes.
Il est arrivé que le Bund intervienne à propos du droit au logement.
*des élu·es municipaux et municipales intervenaient pour améliorer les
quartiers ou des rues insalubres.
*D'autre part, lors de conflits entre locataire et propriétaire, les
militants et militantes pouvaient se poser, de façon informelle, soit en
médiateurs et médiatrices, soit faire pression selon les cas.
Dans le domaine culturel, l'intelligentsia yiddishiste qui émerge à
cette époque entretient souvent des liens étroits avec le Bund. Sholem
An-ski, auteur de la célèbre pièce de théâtre Le Dybbouk, composa
l'hymne du Bund, Le Serment.
Pour le Bund, adepte d'un athéïsme tolérant, la religion fait partie
intégrante du Judaïsme. Même si le mouvement s'affiche comme athée, son
projet de société s'inscrit dans une démarche laïque intégrant le fait
religieux (respect du Shabbat et des fêtes religieuses rythmant le
calendrier).
Le Bund rencontre des succès notoires en organisant des équipes
d'autodéfense armée pour protéger les communautés contre les raids des
pogromistes encadrés par une organisation antisémite tsariste, les Cents
noirs. Plus tard en Pologne, une milice d'autodéfense est mise en place
pour lutter contre plusieurs menaces: les pogromistes antisémites, les
hooligans fascistes et plus étonnamment, la pègre instrumentalisée par
le Parti Communiste polonais. Cette milice protégeait aussi des
militants et militantes repéré·es, les meetings et les manifestations.
Avec l'Autonomie nationale culturelle, le projet et les pratiques du
Bund peuvent rappeler, en un sens, anticiper l'intersectionnalité
matérialiste actuelle.
Les relations avec la social-démocratie et le bolchevisme
Lorsque le Bund développe sa théorie, de nombreux marxistes en Europe
réfléchissent à la question nationale. Dans l'empire austro-hongrois,
Otto Bauer et Karl Reiner ont déjà élaboré le concept politique
d'autonomie nationale cultuelle. Toutefois, leur théorie rejoint la
pensée sociétale dominante qui voit les juifs et juives comme une entité
étrangère à l'Empire, n'ayant pas de territoire propre, leurs rites
religieux considérés comme archaïques. Leur langue est étrangère, leur
alphabet vient d'Orient. Pour ces socialistes qui ne sont pas
antisémites, il s'agit de permettre l'assimilation de ces apatrides dont
la culture n'est pas européenne.
Bien qu'en désaccord sur ce point, le Bund s'approprie cette théorie:
les juives et juifs font partie du concert des nations, il s'agit de
faire reconnaître leurs droits dans l'Empire russe.
En 1898 à Minsk, des marxistes de l'empire russe se réunissent et
fondent le Parti ouvrier social-démocrate de Russie (POSDR). Des
militants et militantes du Bund sont présentes: représentant alors
l'organisation marxiste la plus nombreuse et la mieux structurée, elle
est la seule capable de mettre à disposition les infrastructures
matérielles qui permettent la tenue de ce congrès. Le POSDR se dote
d'une plateforme politique acceptée par tous les courants, y incluant le
principe d'auto-détermination des peuples.
Cependant, la théorie de l'Autonomie culturelle est combattue par les
tenants et tenantes d'une certaine orthodoxie marxiste (de différentes
tendances): Rosa Luxembourg, Lénine, Trotsky ou encore le menchevik
Martov. Pétri·es d'un internationalisme intransigeant, ces leaders ne
reconnaissent pas le caractère inclusif de cette proposition. Seule leur
importe l'hégémonie d'une classe ouvrière, une et indivisible, menant à
l'assimilation des juifs et juives au sein d'une société socialiste.
Voulant garder son autonomie politique, le Bund répondra qu'il ne sera
jamais «la traduction de la social-démocratie en yiddish. Le Bund est
l'expression organisée et consciente des courants puissants et décisifs
de la vie juive» [8].
En Pologne, le Parti socialiste polonais (PPS) reprochait au Bund de ne
pas suffisamment soutenir le projet déterminant et non négociable de
l'indépendance de la Pologne. Pour ces patriotes, le Bund apparaissait
d'une part comme séparatiste. De plus, les bundistes semblaient
participer aux conceptions russificatrices de l'Empire lorsqu'ils
ignoraient la revendication de l'indépendance polonaise.
L'Autonomie culturelle ne fut pas le seul point de clivage avec Lénine
et ses affidés. Le rôle du Parti auprès de la classe ouvrière était
aussi une source d'affrontement. Dès 1903, Medem percevait en Lénine une
figure autoritaire et décrivait Trotski comme «imbu de sa personne». De
son côté, Lénine traitait les bundistes de «sionistes qui avaient le mal
de mer».
Face au centralisme autoritaire bolchevik, le respect du pluralisme
politique et de la démocratie était inscrit au coeur de leurs valeurs du
Bund. Après le coup d'État d'octobre 1917, Vladimir Medem s'exprime
alors: «Le socialisme est la loi -la véritable, non la fictive de la
majorité. Seule la majorité peut prendre son destin dans ses propres
mains. Un socialisme basé sur la volonté de la minorité est inhumain et
absurde.»
La modernité de l'autonomie nationale culturelle
L'Autonomie nationale culturelle peut constituer une proposition utile
dans le monde contemporain: dans de nombreuses régions du monde, elles
pourrait apporter un complément de réflexion pour régler des questions
sociétales entre majorité et minorité nationale/ethnique notamment dans
un contexte de plurilinguisme.
Malgré une forte distance temporelle comme géographique, le projet
politique du Front national de libération kanak socialiste (FNLKS) peut
s'identifier à la revendication bundiste. Au Mexique, les indiens et
indiennes zapatistes du Chiapas paraissent s'être directement inspiré du
Bund. Au Rojava, Kurdistan syrien, le PKK développe une forme similaire
à la revendication bundiste: le Confédéralisme démocratique. L'héritage
serait également utile dans des régions dont les frontières ont été
artificiellement crées par les pays colonisateurs occidentaux. Nombreux
sont les peuples à être répartis en plusieurs États voisins où ils
forment chaque fois des minorités qui réclament des droits spécifiques.
L'Autonomie culturelle pourrait également inspirer des solutions là où
vivent les berbères (implanté·es du Maroc à la Libye et uni·es par leur
langue le Tamazigh) ou encore pour défendre la culture amérindienne des
Mapuches du Chili et d'Argentine.
Le Bund était bien antisioniste
Oui, les militants et militantes bundistes furent d'authentiques
antisionistes, mais du fait de la théorisation et de la mise en pratique
de l'Autonomie nationale culturelle. Pour ceux et celles qui vivent ou
observent les événements actuels qui se déroulent en Palestine ou au
Liban, ils et elles apparaissent comme des visionnaires. Mais la gauche
révolutionnaire n'a pas toujours encensé le Bund. Les léninistes de
notre temps adoptent une attitude révisionniste en passant sous silence
la répression menée par le pouvoir bolchevik dont le point d'orgue
furent les purges staliniennes.
Il serait donc de bon aloi de regarder dans le rétroviseur de l'histoire
en remettant dans son contexte historique les positions antisionistes du
Bund et non s'en saisir comme un argument démagogique... Pour preuve
laissons s'exprimer le leader bundiste Henryk Erlikh [9], en 1938: «Si
un État juif devait voir le jour en Palestine, son climat spirituel
serait le suivant: une peur éternelle de l'ennemi extérieur (les Arabes)
et une lutte éternelle pour chaque mètre carré de terre et pour chaque
travail avec l'ennemi intérieur (les Arabes) [...] Est-ce un climat
propice à la liberté, à la démocratie et au progrès?»
Jean-Marc Izrine, auteur du livre Les libertaires dans l'Affaire Dreyfus
(éditions d'AL)
Notes:
[1] Henri Minczeles, Histoire générale du Bund: un mouvement
révolutionnaire juif, réédité en 2022 aux éditions L'Échappée.
[2] « Numéro spécial 100eanniversaire du Bund », Points critiques, p.5,
décembre 1998-janvier 1999.
[3] Bernard K, Johnpoll, « The Politics of Futility: The General Workers
Bund of Poland », Cornell University Press, 1967.
[4] Henri Minczeles, op. cit., p.19.
[5] Organisation centrale des affaires scolaires juives. Cette structure
laïque était chargée de l'éducation et gérant des écoles en Yiddish.
[6] Union des enfants socialistes.
[7] Étoile du matin, association sportive et de développement physique.
[8] Henri Minczeles, op. cit., p. 19.
[9] Henryk Erlikh fut l'un des dirigeants du Bund polonais, réfugié en
URSS, arrêté en 1941, torturé et exécuté par le NKVD probablement en 1942.
[10] Henri Minczeles, Histoire générale du Bund: un mouvement
révolutionnaire juif, réédité en 2022 aux éditions L'Échappée.
https://www.unioncommunistelibertaire.org/?Histoire-du-Bund-l-Autonomie-nationale-culturelle-une-reponse-juive-au
_________________________________________________
A - I n f o s
informations par, pour, et au sujet des anarchistes
Send news reports to A-infos-fr mailing list
A-infos-fr@ainfos.ca
Subscribe/Unsubscribe https://ainfos.ca/mailman/listinfo/a-infos-fr
Archive: http://ainfos.ca/fr
A-Infos Information Center