A - I n f o s
a multi-lingual news service by, for, and about anarchists
**
News in all languages
Last 40 posts (Homepage)
Last two
weeks' posts
The last 100 posts, according
to language
Castellano_
Deutsch_
Nederlands_
English_
Français_
Italiano_
Polski_
Português_
Russkyi_
Suomi_
Svenska_
Türkçe_
The.Supplement
First few lines of all posts of last 24 hours ||
of past 30 days |
of 2002 |
of 2003 |
of 2004 |
of 2005
Syndication Of A-Infos - including
RDF | How to Syndicate A-Infos
Subscribe to the a-infos newsgroups
{Info on A-Infos}
(fr) Paris: non a la suppression des jardins d'enfants !
Date
Tue, 24 May 2005 15:23:00 +0200 (CEST)
"Il s'agit d'une information dont la plus grande diffusion est souhaitée
car il y a possibilité de faire gagner la cause qui y est défendue par la
diffusion même de l'information.
Merci, si vous avez accès à des sites web d'informations générales ou
militantes de diffuser ce texte.
Pour mémoire, par ailleurs, Bertrand Delanoë Maire de Paris défend le
traité constitutionnel et n'a pas accordé à ses personnels municipaux, sur
Paris, de jour férié le Lundi 16 Mai 2005, dit Lundi de pentecôte.
Appliquant avec zèle la politique gouvernementale"
----------------------------------------------------------------------
CNT * AIT
Confédération Nationale du Travail
Association Internationale des Travailleurs
Syndicat des Travailleurs, Chômeurs, Précaires de Paris.
BP 352 75526 Paris cedex 11 e-mail: stcpp.cnt-ait75(a)club-internet.fr
-----------------------------------------------------------------------
Paris: NON à la suppression des jardins d’enfants !
Sous couvert d’une concertation manipulée, la Mairie de Paris envisage très
sérieusement de supprimer les 22 jardins d’enfants de la capitale...
Si nous sommes informés de ce scandale, c’est parce que certains d’entre
nous sont directement concernés. Conscients qu’en dehors du cercle
restreint des parents, enfants, anciens élèves, éducateurs de la petite
enfance et autres professionnels de la petite enfance, une majorité de
parisiens connaissent peu ces structures s’ils n’ignorent pas carrément
leur existence. Une expérience originale, novatrice, ancienne de plus de
70 ans et qui a fait ses preuves dans le domaine pédagogique et
psychosocial, véritable alternative publique et laïque, aux classes de
maternelles surchargées et aux rythmes désorganisant, risque de
disparaître sans même que ses apports originaux n’aient été pris en compte
pour améliorer l’école.
Nous avons donc conçu ce texte afin de faire connaître à l’extérieur du
cercle des initiés l’existence de ces jardins d’enfants de l’OPAC et de la
lutte qui s’y mène pour la poursuite de leur existence. La Mairie de Paris
plus coutumière des manifestations spectaculaires et festives comme
Paris-plage ou la nuit blanche, a jusqu’à présent misé sur cet isolement
de circonstance, pour discrètement mener en bateau, collectif de parents
et de personnels en lutte depuis 3 ans, et ainsi faire avancer son projet
de suppression des jardins d’enfants. C’est pourquoi nous vous demandons
si cette cause vous interpelle d’en faire circuler le contenu et
d’interpeller les responsables de cette suppression. Chaque fois que, de
façon éphémère et médiatique, une action des parents et/ou des personnels
a pu rendre quelque peu public ce scandale en cours, la mairie a du se
justifier de façon confuse et a semblé reculer..., pour mieux revenir à la
charge dés que l’effet médiatique s’était dissout. Nous en avons la
certitude seule la mise au grand jour sur la place publique, à la lumière
des critiques, de ce projet scandaleux de la Mairie de Paris permettra de
lui faire abandonner la destruction de ces structures, qu’elle a en
réalité programmée. Nous espérons ici contribuer à la diffusion la plus
large possible de ce scandale. Merci de nous y aider.
Histoire des jardins d’enfant de l’OPAC: liés à l’histoire du logement
social.
21 Jardins d’enfants de l’OPAC ont été créés entre 1921 et 1937. Le 22ème
fut créé en 1951. Ils furent créés dans les HBM puis dans les HLM. Au
début ils étaient réservés aux parents vivant dans ces logements, en 1969
ils furent ouverts à des familles extérieures, ce qui accru la possibilité
de mixité sociale. En 1986, la gestion de ces structures fut confiée à la
Mairie de Paris, laquelle depuis 2004 envisage leur suppression pour créer
des lieu d’accueil pour enfants de moins de 4 ans, alors que les jardins
s’adressent à des enfants de 2 ans 1/2 à 6 ans, comme alternative à la
maternelle avant le cours préparatoire. Il existe une tarification en
rapport avec les frais des écoles maternelles publiques, elle reste
accessible par vocation sociale aux familles très modestes. Les parents
souhaitant un accueil dans ces structures le font sur demande aux
directrices ou aux commissions d’admission municipales. Ils sont situés
dans 8 arrondissements périphériques de la capitale.
Spécificité des jardins d’enfants de l’OPAC et apport original
social et pédagogique.
Si les 3 années que l’on peut passer dans ces jardins d’enfant respectent
les programmes de maternelle, le projet pédagogique et psychosocial est
différent. Encadrés par des éducateurs de jeunes enfants, il s’agit de
petites sections de moins de 20 enfants. Le suivi y est personnalisé en
articulation avec la vie collective. L’enfant développe la curiosité,
l’envie d’apprendre, l’autonomie et la prise en compte de l’autre. Les
rythmes biologiques sont sauvegardés et même chez les “grands” la sieste
est possible si l’enfant en a besoin. Il est transmis plus une envie
d’apprendre qu’un “bourrage de crâne” et ces enfants en sortant s’adaptent
la plupart du temps très bien en CP en gardant leur indépendance d’esprit.
Le fait que ce soit de petites structures et qu’il y ait du personnel fait
que chaque enfant est bien suivi ce qui permet de mettre l’accent sur
l’enfant qui présente des difficultés, soit par la langue française, soit
parce qu’il porte un handicap psychique ou physique, soit parce qu’il
vient d’un milieu en grande détresse sociale. Il existe une mixité
culturelle et sociale réussie, homogène, et en devenir au sein de ces
jardins d’enfants. Les enfants sont issus de milieux sociaux diversifiés:
1/4 des enfants ont des familles dont les revenus sont inférieur au RMI.
Les 2/3 des familles ont des revenus inférieur au revenu moyen parisien
(27 600 Euros/an).
Il existe une grande pluralité des origines culturelles.
Les jardins d’enfant de l’OPAC accueillent un nombre important (21,5%)
d’enfants rencontrant des difficultés psychosociale dés la petite enfance.
Ils accueillent aussi des enfants porteurs de handicaps. Nombre de ces
enfants dans un enseignement maternel classique de par la surcharge des
effectifs et le non respect des rythmes scolaires, par les difficultés
psychosociale, les handicaps ou les difficultés linguistique, auraient pu
se retrouver marginalisés et en grande difficulté scolaire dés la
maternelle, alors que le suivi personnalisé et adapté à chacun permet à
tout enfant de développer le meilleur de lui même avant d’intégrer le CP.
En cela c’est une formidable réussite, dont le bilan devrait inspirer de
façon concrète tout l’enseignement préscolaire.
Depuis plus de 70 ans combien d’enfants ont pu échapper ainsi à un devenir
qui semblait tout tracé en négatif ? Et on voudrait supprimer cela ?
Bien sûr, il ne s’agit pas de dresser un tableau idyllique, c’est un
travail dur qui nécessite un suivi quotidien, des réunions
institutionnelles, un bon travail collectif pédagogique et ce n’est pas
tous les jours facile, mais cela vaut le coup de suivre cette route.
Rajouter des difficultés démoralisantes par des projets de suppression
n’est pas bien venu.
L’argument qui consisterait à dire qu’il faut les supprimer au nom de
l’égalité, parce que tous les enfants ne peuvent bénéficier de ce suivi
est fallacieux. De quelle égalité parlons nous ? De cette égalité qui sait
nommer et reconnaître les difficultés pour aider avec tous les moyens
nécessaires et adaptés ceux et celles qui en ont besoin, comme c’est fait
dans les jardins d’enfant ? Ou bien cette pseudo égalité chère aux élites
dirigeante inspirées de Rousseauisme et d’idéocratie bien pensante et
politiquement correcte, qui au nom de l’égalité, pour ne pas
“stigmatiser” refuse de reconnaître les difficultés particulières de
certains enfants, tout en continuant, de les faire passer d’année en
année, de classe en classe, sans soutien particulier, cumulant pourtant
des lacunes les plus élémentaires. Comment s’étonner dés lors que des
écarts se creusent de façon infranchissable entre élèves à qui l’on a fait
croire qu’ils iraient jusqu’à leurs diplômes et qui voient les portes de
la réalité se refermer sur eux et ceux qui dans un climat plus serein ont
pu suivre une scolarité sans histoire et décrocheront leurs diplômes.
Comment s’étonner que le boomerang revienne par le biais de cette fameuse
violence scolaire fondée sur l’irrespect qui est souvent le fait d’élèves
livrés à eux même avec leur lacunes et leur honte secrète. Comment voulez
vous qu’ils retrouvent une identité digne autrement que dans la violence
pour éviter l’autodestruction ? Une violence qui n’est elle même pas juste
du point de vue de celles et ceux qui la subissent, mais qui doit tout de
même s’analyser, s’expliquer. On voit que la sélection par “l’égalité bien
pensante des élites” (J.J. Rousseau est le père de l’Etat despotique
moderne) nourrit plutôt un libéralisme d’économies rognants sur les droits
et devoirs arrangeant bien ceux qui veulent rationner les moyens et sans
doute continuer à sélectionner par le bas les esclaves modernes dont ils
ont besoins. De même la reproduction de la violence constitue l’alibi
nécessaire au développement du business sécuritaire.
Car voilà, le prétexte à la fermeture des jardins ce serait les économies,
l’alibi en étant l’égalité. Bien vu !
Histoire et climat opaque de la volonté politique de leur suppression.
Parents et personnels ont eu du mal à découvrir les projets occultes de la
Mairie de Paris.
Dés 2002, La Mairie cherchait à limiter les places d’acceuil des enfants de
plus de 4 ans, pour créer des place de crèche supplémentaires, concernant
des enfants de moins de 3 ans, 2 ans 1/2. les enfants des jardins
d’enfants auraient donc du aller en maternelle (classes déjà
surchargées...). Mais la justification économique ne tient pas debout, car
si la réfection des jardins d’enfants est coûteuse et nécessaire,
transformer ces lieux en crèche nécessitera des travaux encore plus lourds
et un problème avec le personnel. Les personnels de jardins d’enfants sont
des éducateurs spécialisés. Ceux des crèches sont puéricultrices et
auxiliaires puéricultrices. Un autre univers! Comment faire sans supprimer
des emplois ?
Et avec quelles ressources et vocations pour la formation de puéricultrice
et d’auxiliaires ?
En tout cas dés le départ le projet a été tenu secret, et les parents
(électeurs?) écartés. Les personnels invités, par pressions, à se
soumettre ont eux été fermement rappelés à leur “devoir de réserve”.
Cependant les organisations professionnelles s’étant
prononcées contre et ayant fait circuler une pétition (Avril 2004), la
Mairie a été contrainte d’accepter un groupe de travail. C’est là que
s’est constitué le collectif de parents.
Cependant, l’information n’aura jamais été explicite, Olga Trostiansky,
adjointe au Maire de Paris en charge de la petite enfance depuis 2001,
aura su manier avec talent une langue de bois confusionniste digne des
meilleurs "politbureaux" !
Notamment après la journée de grève et de manifestations rassemblant,
parents, professionnels et enfants le 18 Novembre 2004.
Il faut dire que chaque mise sur la place publique de cette question pousse
la Mairie à mettre en oeuvre une communication se voulant des plus
déstabilisante. Sauf que ce petit jeu est tout de même bien repérable !
Seul exploit d’Olga Trostiansky est d’avoir dans une interview accordé à
“Paris mômes” N°40 d’Avril-Mai 2005, ce supplément au quotidien Libération
concernant les enfants de 0 à 12 ans, annoncé la création d’une direction
de la famille et de la petite enfance, reléguant le social à la Direction
des affaires sociales et voulant construire une politique familiale à
l’échelle de la ville. Ne pas ouvrir de nouveaux lieux “parents-enfants”,
mais créer des moments “privilégiés de rencontre dans des lieux déjà
existants”. Des mini Paris-Plages partout et pour les familles en quelque
sorte.
Pourquoi pas d’ailleurs. Mais Olga Trostiansky qui envisage par ailleurs de
soumettre au vote du conseil de Paris la création de conseils de parents
dans les crèches, n’a évoqué en aucun cas les jardins d’enfants et leur
suppression. Sans doute n’ont-ils jamais existés, ce qui sera commode pour
les faire disparaître en silence ! Staline un enfant de Rousseau!
D’autre part Olga Trostiansky joue au ping-pong lorsque acculée à
répondre elle renvoie l’affaire sur l’autorité du Maire Bertrand Delanoë.
Voilà en résumé les difficultés pour faire sortir le scandale du ghetto !
Mise en garde sur les enjeux politiciens: Comment s’en servir sans en être
l’objet !
De principe le STCPP de par ses options s’oppose à l’intérêt des
politiciens quels qu’ils soient. Nous avons tout de même conscience qu’ils
font parti qu’on le veuille ou non du paysage, et ainsi doivent être
analysés pour affiner les stratégies d’action. Sans leur accorder nos
suffrage et sans illusions sur leur capacité réelle à changer la vie, nous
pensons que prendre ses affaires en main passe aussi par l’utilisation des
contradictions inhérentes aux enjeux de pouvoir. En désespoir de cause il
est donc légitime qu’un collectif de parents cherche l’appui d’autres élus
pour se faire entendre. Il est légitime pour faire gagner cette cause de
faire feu de tout bois. Mais il faut en mesurer les limites et savoir
garder la main. Prendre en main les contradictions politiciennes, mais ne
pas se faire manipuler par celles-ci comme objets d’autres enjeux. Le cas
de la réunion sur les jardins d’enfants qui devait se tenir le 16 Avril
2005 à la Mairie du IIème (Le 2ème arrondissement de Paris n’a pas de
jardins d’enfants) est éloquent. Annoncée par tract et par presse (Journal
du Dimanche) comme réunion publique avec parents, professionnels, médias
et élus y compris de l’opposition, cette réunion fut annulée au dernier
moment par la Mairie du 2ème. Des pressions de la Mairie de Paris ont été
alors fortement évoquées ce qui ne contredisait pas sa gestion opaque de
la crise. Il semblerait après enquête que cela soit moins simple que cela.
En fait la salle aurait été réservée et présentée comme telle au Maire
vert du 2ème comme une réunion de travail et d’étude sur la question des
jardins d’enfants et non pas comme une réunion publique. Il s’avère en
effet que certains Verts (majorité) soutiennent la lutte des parents et
des personnels sur certains arrondissements. Des élus UMP (opposition),
notamment la pédiatre Edwige Antier, adjointe au Maire du 8ème, aurait
alors profité de la situation pour pousser à la réunion publique dans le
2ème. La Mairie du 2ème arrondissement soucieuse de ne pas être manipulée
par l’UMP fit alors marche arrière et annulé la réunion. Il faut savoir
qu’au Conseil de Paris, la somme des voix Verts et UMP pourrait en effet
mettre en minorité PS et PC à ce jour favorables à la fermeture des
jardins d’enfants.
Mais les verts, pour des raisons qui dépassent les jardins d’enfants, ne
voudraient pas s’aligner sur un mouvement qu’ils estimeraient déjà pris en
main par une UMP qui prévoit déjà d’inscrire la suppression des jardins
d’enfants comme argument électoral..
Le risque actuel est que ce mouvement juste et populaire ne soit isolé par
la majorité de la Mairie de Paris et stigmatisé comme mouvement de droite
! Ce qui serait un comble compte tenu de la teneur sociale et pédagogique
des jardins d’enfants.. Tous ces calculs politiciens sont fortement
écoeurant et risquent de nuire à l’image de ce combat. C’est pourquoi nous
souhaitons que le mouvement de parents et de personnels “garde la main”
dans ses décisions et s’il est légitime dans toute lutte difficile
d’accepter des soutiens il faut rester très reservé dés lors que ces
soutiens sont d’origine politicienne !
Nous mettons en garde l’actuelle majorité à la Mairie de Paris sur les
risques encourus à persister dans ce projet. En effet, n’ayant aucun
enjeux politicien à défendre, nous ne lâcherons pas la dénonciation de ce
scandale ni avant ni après au cas où il aurait persisté, lorsque viendra
l’heure du bilan... La seule sortie de crise honorable pour la Mairie de
Paris, qu’il s’agisse de Bertrand Delanoë ou d’Olga Trostiansky, est
d’enterrer définitivement,
lisiblement et crédiblement ce projet de suppression et de s’acquitter des
travaux de réfection.
Nous réclamons que ce projet soit abandonné de façon claire, publique,
définitive et écrite sous le contrôle vigilant du collectif de parents et
des personnels. Et que soit donc reconnu sans ambiguïté le principe de
l’accueil des enfants de 2 ans 1/2 à 6 ans. Nous appelons à ce que cette
expérience historique puisse servir de référence et ainsi se répandre en
améliorant de façon décisive pour la réussite personnelle de tous, à
commencer par l’école maternelle. A ce propos nous dénonçons les classes
surchargées, et rythmes scolaires contraires à l’horloge biologique des
jeunes enfants et appelons par ailleurs à un effort pédagogique et
psychosocial soutenu d’aide à ceux et celles qui pour des raisons sociales
ou familiales partent dans la vie avec de grandes difficultés, seule façon
d’entrevoir l’égalité. Enfin, nous appelons à l’augmentation des places en
crèche de façon à répondre aux besoins, ce qui implique formations et
embauche de personnels, là aussi, dans des conditions décentes
d’attractibilité.
Pour en savoir plus, site web
du collectif des parents:
http://www.soutienjardinsdenfants.net
Pour protester, outre le fait de diffuser l’information: Téléphoner aux
élus chargés de la petite enfance, pour dire votre vigilance et votre
refus de voir ces structures liquidées...
A commencer par :
Madame Olga Trostiansky: 01 42 76 61 97.
Vous trouverz les autres coordonnées sur le site web.
nb - On rapprochera pour les raisons économique et la méthode d’action de
la Mairie de Paris, la même attitude concernant la vente d’entreprise
publiques de traitement de l’eau et la vente à des projets immobiliers
démesurés la dalle de Beaugrenelle plutôt que de financer sa réfection. Et
ceci en dehors de l’avis des concernés (usagers de l’eau courante et
riverains)
nb - Il faut se rappeler que c’est pour s’aligner sur les critères de
Maastricht en matière de formation professionnelle que furent supprimées
des formations professionnelles en matière de santé notamment et qui font
aujourd’hui cruellement défaut. L’harmonisation technocratique pourra donc
bien, au delà des projets d’une mairie, supprimer l’expérience des Jardins
d’enfants. Ainsi faut-il se méfier des formations politiciennes qui
soutiennent un traité constitutionnel pouvant mener à terme à une
harmonisation forcée...
nb - Bien qu’il s’agit de grands enfants (10 ans passent vite), cette
fois, notre position est d’être solidaire vis à vis de la lutte continue
des comités d’action lycéens contre la “loi” Fillon et dénonçons la féroce
répression et le dénigrement dont ils sont victimes.
[ expéditeur/expéditrice <acratik(a)club-internet.fr> ]
_______________________________________________
A-infos-fr mailing list
A-infos-fr@ainfos.ca
http://ainfos.ca/cgi-bin/mailman/listinfo/a-infos-fr
A-Infos Information Center